Marque:
Jaeger-LeCoultre
Modèle:
Reverso Duoface
Référence:
Q272.8.51
Boîte d’origine:
Included
Papiers de service:
Included
Garantie:
12 months
État général:
Very Good
Signes d'usure Boîtier:
Barely visible
Signes d'usure Fond de boîte:
Barely visible
Signes d'usure Cadran:
None
Signes d'usure Verre:
None
Signes d'usure Lunette:
Barely visible
Signes d'usure Boucle bracelet:
Barely visible
Type de mouvement:
Manual winding
Calibre:
854
Réserve de marche:
45 hours
Matériau du boîtier:
Steel
Diamètre du boîtier:
42.2x26 mm
Matériau de la lunette:
Steel
Verre:
Sapphire crystal
Couleur du cadran:
Silver
Chiffres du cadran:
Arabic Numerals
Matériau du bracelet:
Alligator skin
Couleur du bracelet:
Blue
Fonctions:
Small seconds, Tempered blue hands, GMT, Luminous hands
La Reverso est née en 1931 d’un problème de polo. Les officiers britanniques en Inde brisaient sans cesse le verre de leur montre pendant les matchs, et l’homme d’affaires suisse César de Trey demanda à Jaeger-LeCoultre une montre capable de résister au jeu. La réponse fut un boîtier rectangulaire qui coulisse dans son berceau et se retourne, de sorte que le cadran disparaît derrière un fond d’acier plein. En 1994, la manufacture utilise ce même retournement à une autre fin et lance la Duoface, qui place un second cadran au dos.
Cette Duoface fait d’une seule montre deux montres. Le cadran argenté du recto, avec ses chiffres arabes et sa petite seconde, est le visage soigné du bureau. Une fois le boîtier retourné, le cadran gris foncé finement texturé affiche un second fuseau horaire avec ses propres aiguilles luminescentes, ainsi qu’un indicateur jour et nuit qui dit d’un coup d’œil s’il est matin à Bruxelles ou en pleine nuit à Tokyo. Les trois gorges sur les flancs restent la signature de la Reverso, et le boîtier de 42,2 sur 26mm est assez fin pour se glisser sous une manchette. Le mouvement est un calibre à remontage manuel de la famille 854, avec 45 heures de réserve de marche, d’où un petit rituel de remontage au quotidien. Quatre-vingt-dix ans après les joueurs de polo, la Reverso pose toujours la même question : quel visage montrer aujourd’hui ?

















